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Georges
Eekhoud

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Eekhoud
(Georges) :
Le Cycle patibulaire.
Société
du Mercure de France, 1896, in-12, reliure demi cartonnage bleu, 340 pp.
Georges Eekhoud (1854-1927),
poète et romancier belge, il participe à la Jeune Belgique
puis au Coq Rouge, il reçut en 1889 le prix quinquennal
de littérature. Ce titre fut publié pour la première
fois en 1892 chez Kistemaeckers à qui il écrivait : «
Par ces temps de persécution littéraire, je crois sage,
mon cher Kistemaeckers, de ne publier mon Cycle Patibulaire que pour prendre
date, c'est-à-dire à un très petit nombre d'exemplaires
qui ne seront pas mis en librairie, et dont nous forcerons le prix pour
rebuter les lecteurs compromettants. »
L'édition du Mercure est donc la première édition
complète et publique.
"Cycle patibulaire, qui, réimprimé, vient
d'être rendu au public, Mes communions, parues l'an passé,
semblent les deux livres de M. Eekhoud où ce passionné crie
le plus hautement et le plus clairement ses charités, ses colères,
ses pitiés, ses mépris et ses amours, lui-même troisième
tome de cette merveilleuse trilogie dont les deux premiers ont pour titre
Maeterlinck, Verhaeren." (Remy de Gourmont Le Livre des Masques.) |
40,00
€ |
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Eekhoud
(Georges) :
La Faneuse d'amour.
Société
du Mercure de France, 1900, in-12, broché, 272 pp., petit manque
et pliures au 1er plat de couverture, manques au dos, manque important
au second plat. Mention de deuxième édition.
Première publication
remaniée, sous ce titre, des Milices de Saint-François
publié en 1886.
Clara Mortsel, fille d'une famille ouvrière, devenue Comtesse,
s'éprend du jeune Russel Waarloos, un fils de paysan. Sur fond
de troubles sociaux et de bataille entre libéraux et conservateurs,
l'histoire d'un amour impossible défiant les lois sociales. |
30,00
€ |
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Enne
(Francis) :
Brutalités.
Histoires vécues.
L. Frinzinze et Cie, 1885,
in-12, reliure dos percaline orangée (charnières usées,
angles émoussés), 310 pp. Année de l'édition
originale.
Recueil de nouvelles naturalistes.
Francis Enne (1844 - 1891).
Ecrivain et journaliste, fondateur du "Républicain du Finistère",
rédacteur en chef à "L'Écho d'Oran", puis
à "L'Écho d'Alger", Il avait écrit des
notices pour Le Panthéon Républicain en 1874. Il
avait publié les nouvelles contenues dans les recueils D'Après
nature (1879-1883), dans La Rue de Jules Vallès.
En 1884 il avait été le premier interviewer de Huysmans
dans le Réveil. Maupassant signalera dans un article sur
Madame Adam et Francis Poictevin, les "petits contes, clairs [...]
et charmants et si vrais, de M. francis Enne, un autre jeune écrivain
dont la renommée se fait vite."
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22,00
€ |
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Ferrero
(Guglielmo) :
Le Militarisme
et la société moderne.
Traduit de l'italien par M. Nino Samaja.
P.-V. Stock, Bibliothèque sociologique N° 24, 1899, in-12,
354 pp., modeste reliure pleine toile bleue, dos passé. 1er tirage
après 7 Hollande.
Dans la préface
jointe à cette édition française, le grand historien
italien se défend d'avoir écrit un pamphlet politique de
circonstance, mais un livre pensé, écrit et publié
dans le calme, il y remercie Georges Sorel et Bernard Lazare pour avoir
facilité la publication de ce livre.
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20,00
€ |
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Henry
Févre et Louis Desprez
 
Henry Fèvre
eut à Chaumont pour condisciple en cinquième Louis
Desprez, qu'il retrouva à Paris en 1881, avec lui, il
publia en 1883 La Locomotive, puis le célèbre
Autour d'un clocher en 1884, ce roman qui
décrit les moeurs paysannes autour des amours d'un curé
et d'une institutrice, valut à ses auteurs, d'être poursuivis
en justice. Desprez mit hors de cause son collaborateur, et fut condamné
par la cour d'assises à un mois de prison et à 1 000 francs
d'amende. Handicapé et de santé fragile, il souffrira
de son incarcération à Sainte-Pélagie où
il fut confondu avec les délinquants de droit commun, libéré,
il se rendit à Rouvres, où il mourut le 6 décembre
1885. Zola écrira après la mort de Desprez : "Ceux
qui ont tué cet enfant sont des misérables !"
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Fèvre
(Henry) Desprez (Louis) :
La Locomotive.
Poésies.
Marpon et Flammarion,
1883, in-12, broché, 244 pp., dos recollé avec petits manques,
couverture fort défraîchie, rousseurs. Rare Edition Originale.
Leur premier livre, un
recueil de poésies qui initialement devait s'intituler Le livre
des jeunes, et qui célébre les temps modernes, les
progrès industriels et sociaux.
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80,00
€ |
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Fèvre
(Henry) :
La Traversée
de l'enfer.
Librairie Nilsonn, Per
Lamm, s.d., in-12, broché, 324 pp., tache au second plat, couverture
illustrée et 18 illustrations hors texte en couleurs par Lobel
Riche. Rare Edition Originale. |
85,00
€ |
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Fèvre
(Henry) :
Galafieu.
P.-V. Stock, 1897, in-12,
reliure pleine toile noire, 304 pp., 1er tirage après 10 Hollandes.
Galafieu est le roman
d'un desespéré, un révolté qui ira jusqu'à
l'attentat. Son geste fait penser à ceux d'Emile Henry et de Léauthier
et s'inspire des attentats anarchistes des années 1890.
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65,00
€ |
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Fèvre
(Henry) :
L'Honneur.
Ernest Kolb, s.d., in-12,
reliure demie basane rouge, dos 5 nerfs, 322 pp. Edition Originale.
Roman tirée d'une
pièce du même titre. Henry Fèvre avec ce roman est
un des premiers romancier libertaire à revendiquer la liberté
sexuelle féminine et l'égalité entre les hommes et
les femmes..
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45,00
€ |
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Fèvre
(Henry) :
Les Minutes parisiennes.
5 Heures. La Rue du Croissant.
Ollendorff, 1901, in-12,
broché, 124 pp., couverture rempliée, bel exemplaire malgrès
un dos en grande partie manquant, couverture illustrée et illustrations
de Sunyer gravés sur bois par Beltrand
et Dété. Edition Originale le numéro
1 des 28 exemplaires sur Japon, à grande marges.
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55,00
€ |
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Fontainas
(André) :
La Nef désemparée.
Mercure de France, 1908,
in-12, broché, 208 pp., bel exemplaire. 1er tirage après
7 Hollandes.
(1865
Bruxelles-1949) poète, critique d’art, essayiste et romancier,
français né à Bruxelles, élève au Lycée
Fontanes, il a pour camarades Stuart Merrill, Ephraïm Mikaël
ou René Ghil. Il collabore au Fou revue de lycéens
qui deviendront, autour du culte de Mallarmé, les acteurs principaux
du mouvement symboliste. Retourné en Belgique, en 1884 il est l'un
des fondateurs de La Basoche, et collabore à La Jeune
Belgique. Fontainas fut l'un des piliers du Mercure de France, dans
lequel il écrira durant de nombreuses années. Ami de Pierre
Quillard, Pierre Louÿs, Ferdinand-Herold (dont il épousera
la soeur), Albert Mockel, Paul Valéry et André Gide avec
lesquel il entiendra des correspondances suivies, il laissera des Souvenirs
sur le Symbolisme. Amateur et critique d'art, admirateur de Gauguin
avec qui il correspond, il laissera quelques monographies sur Rops, Constable
ou Bourdelle, ainsi qu'une Histoire Générale de l'Art
Français. |
28,00
€ |
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Fontainas
(André) :
Dans la lignée
de Baudelaire.
Editions de la Nouvelle Revue Critique,
1930, in-12, broché, 252 pp.
Le Précurseur :
Charles Baudelaire. L'Initiateur : Stéphane
Mallarmé. La Persistance du passé traditionnel
et mythique : Henri de Régnier. L'Action, soeur
du rêve : Pierre Quillard. L'Idéalisme du
poète : Albert Mockel. Le savoir et la discrétion
sensible : A.-Ferdinand-Herold. Le Dessein intellectuel
: Paul Valéry. La Tradition féconde : Quelques
poètes jeunes.
Le Symbolisme au travers de quelques unes
de ses figures majeures. |
12,00
€ |
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France
(Hector) :
Le Roman du curé.
Henry Oriol, 1884, in-12,
broché, X-448 pp., eau forte de Pasquin en frontispice.
Réédition
du premier livre de l'auteur, publié en Belgique, chez Kistemaeckers,
en 1877. Ce roman fut salué par Léon Lemonnier qui y voyait
: "l'histoire d'un célibat [...] elle commence dans les luttes
; la chair révoltée s'apaise encore sous la main du Dieu
catholique ; mais le printemps fait bouillonner partout les séves.
[...] puis, au feu grandissant de la passion, on voit décroitre
la lampe du tabernacle ; et toute l'humanité grince, crie, hurle,
avec un déchainement d'instincts, pareils à des démons."
le tout mené par "une maîtresse plume, pleine de mesure
en ses ardeurs et braves autant que poétique."
Hector France (1840 - 1908), écrivain naturaliste, anticlérical,
ancien communard exilé à Bruxelles, puis à Londres,
son père ancien commandant de la compagnie de gendarmerie de la
Martinique, lutta aux cotés de Victor Schoelcher pour obtenir l'adoption
du décret sur l'abolition de l'esclavage. A 19 ans il commence
une carrière militaire qui le ménera a guerroyer en Algérie
durant dix ans, cette période de sa vie se retrouve dans L'Homme
qui tue, L'Amour au Pays Bleu et Sous le Burnous.
Licencié de l'armée suite a ses protestations contre la
signature de la paix en 1870, il rejoint la Commune et commanda la caserne
Lobau. Suit près d'un quart de siècle d'exil, durant lequel
il devient professeur et journaliste. De retour en France, il se tournera
vers le roman populaire comme Le Roman d'une jeune fille pauvre.
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55,00
€ |